“Le Théâtre du Capitole s'offre deux distributions aussi intéressantes l'une que l'autre. Pour cette représentation, Mikhail Timoshenko campe un Don Giovanni attrayant, autant par un legato voluptueux pour amadouer ses multiples conquêtes que par des accents incisifs soulignant la détermination du personnage. Le costume signé Pierre-Jean Larroque soutient à merveille cette interprétation, la séduction de l'homme brillant de mille dorures.”
https://www.resmusica.com/
“Du côte des jeunes, Mikhail Timoshenko, étrennant le rôle-titre, semble un séducteur né, alliant accents carnassiers, tierce supérieure insolente et douceur d’un legato intarissable ; l’incarnation devra encore s’affiner, quoique le contexte, ce soir, ne l’aide guère (nous y reviendrons).”
https://www.diapasonmag.fr/
“Dans le rôle-titre Mikhail Timoshenko, né en 1993, confirme les qualités repérées ici même dans Boris Godounov (Andreï Chtchelkalov). Le baryton-basse russe est un Don Giovanni fougueux, alerte, dont « l’air du Champagne » semble la devise. Une Sérénade énamourée et sereine contraste avec la violence hautaine de la scène du Diner final. Art des alliances de distribution où Christophe Ghristi, directeur artistique du Capitole, excelle, Don Juan et Leporello sont ici pleinement assortis, tels deux mauvais génies associés.”
https://operagazet.com/“Le Don Giovanni de Mikhail Timoshenko est noble avant toute chose, jouisseur certes, mais avec élégance. Sa démarche, son port altier, ses gestes, tout traduit un homme de haute condition intellectuelle et matérielle. La voix, homogène sur toute la tessiture, est projetée avec autorité dans tous les registres, mais sait aussi se plier à la musicalité requise pour la fameuse Sérénade et devenir explosive au moment de l’Air du champagne. Si ce baryton nous gratifie d’un superbe la naturel, une note non écrite mais qui n’a rien d’anecdotique, pour tirer sa révérence au final, cela ne nous fait pas oublier la chaleur du timbre et la virtuosité des récitatifs. Un grand Don Giovanni est né.”
https://classictoulouse.fr/
“Côté chant, la distribution brille à chaque instant. Mikhael Timoshenko incarne un Don Giovanni à la voix claire, pouvant s’ombrer et se durcir. Le moelleux du timbre permet à la séduction d’opérer. Il assume le tragique de son destin avec grandeur, porté par une voix riche et vibrante.”
https://classicagenda.fr/
“...Enfin, Mikhaïl Timoshenko en Don Giovanni est une évidence, en composant un personnage assez agaçant, particulièrement sûr de lui et hautain, mais pourtant capable de la plus grande sensualité. Son sourire en coin, son port de tête, le rangent immédiatement du côté des aristocrates, de même qu’une voix noble et conduite. « Deh vieni alla finestra » est parfait de nuances et d’inventivité.”
https://www.forumopera.com/