“Dans le personnage éponyme de l’opéra, Mikhail Timoshenko révèle la remarquable évolution de sa voix, avec une richesse de la couleur toujours au service de la clarté de l’intonation, essentielle dans un rôle où le chant se fait avant tout théâtre. Entre élan juvénile et noirceur impétueuse, le baryton-basse russe s’affirme parmi les Don Giovanni de référence de la nouvelle génération.”
https://classicagenda.fr/
“Agnès Jaoui, cinéaste habituée à saisir les rapports de pouvoir et les silences sociaux, promettait une relecture du mythe du séducteur. Le résultat réserve de beaux moments sans toujours parvenir, au bout du conte, à les fédérer comme une image d'ensemble...Mikhail Timoshenko interprète le rôle-titre avec un timbre souple et un beau coffre qui, lorsqu'il s'exprime pleinement, ne manque pas d'attrait.”
https://www.olyrix.com/
“...Mikhail Timoshenko – timbre clair et ligne de chant soyeuse – compose ainsi une créature juvénile, gosse de riche immature voulant assouvir toutes ses pulsions mais aussi tout à la fois un personnage luciférien révélateur des hypocrisies sociales de son temps.”
https://www.classykeo.com/
“...Son Don Giovanni a la prestance attendue, aristocrate aussi autoritaire que séducteur. Grand seigneur et voyou désinvolte, ses moyens sont au rendez-vous. La voix est ample et libre, avec le mordant qui sied.”
https://www.forumopera.com/
“La distribution vocale est de très bonne tenue. Après Toulouse, c’est la deuxième fois que l’encore jeune Mikhail Timoshenko (32 ans) aborde le rôle-titre, avec des moyens qui frôlent l’idéal : un timbre riche et noble, ainsi qu’une attention constante à l’élégance du style, comme le prouve son legato appliqué au cours du duo avec Zerlina “Là ci darem la mano”.”
https://bachtrack.com/
“Mikhail Timoshenko propose un Don Giovanni très cohérent avec cette vision. Plus qu’un prédateur caricatural, il apparaît comme un homme incapable de concevoir la limite, avançant dans le monde avec l’assurance insolente de celui qui s’est toujours cru protégé par sa naissance et son pouvoir. Vocalement, le baryton séduit par un legato souple et une ligne constamment élégante. La projection reste maîtrisée, jamais forcée, et le personnage gagne en trouble ce qu’il perd volontairement en démonstration purement démoniaque. On sent enfin chez lui un véritable plaisir à habiter ce rôle, une jubilation discrète dans la manière de jouer avec les autres personnages comme avec le public, ce qui nourrit constamment la vitalité du personnage.”
https://www.premiereloge-opera.com/
“Dans le rôle-titre, nous retrouvons Mikhail Timoshenko avec un enthousiasme qui ne nous quitte pas à chaque fois que nous l’entendons depuis son Figaro en 2020 à Nancy. Il incarne à merveille la vision du personnage proposée par la mise en scène, déployant son rire insouciant, inconscient des limites. Son énergie est communicative, son Don Giovanni est jubilatoire, lumineux – à l’image de son costume – tant scéniquement que vocalement. La projection est nuancée, maîtrisée, se modulant de divers éclairages du plus sombre au plus incandescent. La ligne de chant est fluide, notamment dans « Là ci darem la mano » ou encore dans « Deh, vieni alla finestra » ; là, tout le charme du jeune homme coule de source, miroite dans des limbes affriolantes.”
https://www.opera-online.com/